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le groupe de poésie moderne
 
La centième fois du silence enfile une succession de petits morceaux loufoques qui jouent sur le rythme et la surprise, défiant la logique. Le menu est varié: mots tordus à loisir, récitatifs ponctués d'onomatopées, parodies de pièce ou de poème servis à grand renfort de gestes emphatiques qui en accentuent la drôlerie... une soirée indéniablement inventive et rigolote.
- Marie Labrecque, Voir, 1er au 7 juin 2000, « Bande à part ».

Texte :
Benoît Paiement
Bernard Dion

Mise en scène et scénographie :
Robert Reid

Interprétation :
Francis Néron, Benoît Paiement, Christophe Rapin, Félixe Ross

Durée du spectacle : 1 heure
Montage : 3 heures
Démontage : 1 heure
Tous publics : à partir du 2e cycle du secondaire
Auditoire maximum : 400 personnes
Captation vidéo disponible

L'univers singulier du GPM

La centième fois du silence met en scène une série de courts textes unis davantage par le ton que par le propos. Une poésie « exacte » où les mots tissent une trame très soutenue qui exige des comédiens une grande précision vocale et physique, un rendu très juste des intentions et de la musicalité des phrases. Les détails des attitudes corporelles répondent et s'allient aux détails du texte.

Des personnages se meuvent dans ce monde inattendu et drôle, ils apparaissent et disparaissent, les situations font place les unes aux autres. Il ne subsiste, scène après scène, qu'une page toujours blanche où tout est toujours à réécrire.

...les membres du fameux Groupe carburent en effet au plaisir des mots. Éveillant à la fois les rires et l'ébahissement... ce petit spectacle verbomoteur sans prétention défile à la vitesse grand V...
- Marie-Christine Blais, La Presse, 27 mai 2000 / « Groupe littéraire »

Le Groupe de Poésie Moderne poursuit la tradition de l'oulipisme, dans la lignée de certains spectacles du Théâtre Ubu (Oulipo Show, Merz Opéra) ou du Groupe Audubon (Et Vian! Dans la gueule...). S'agissant de textes originaux, l'expérience contribue à pousser encore plus loin les possibilités poétiques et plastiques de la langue. En termes grammaticaux, ce spectacle est une conjonction copulative - et donc jouissive pour le spectateur - entre le mot, le mouvement et l'espace.
- Philip Wickham, Cahiers de théâtre JEU, no. 95, aožt 2000 / « Le son des mots »

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