Dossier de presse extraits
La centième fois du silence - Le Boson de Higgs – Le Voyage d’Amundsen
À propos de « La centième fois du silence »
« Si les Surréalistes avaient vécu en l’An 2000, il est certain que le Groupe de poésie moderne aurait figuré parmi les chefs de file sur la liste des artisans de l’absurde » Mitsiko Miller, La Presse, 25 mai 2000
« Les membres du fameux Groupe carburent en effet au plaisir, plus exactment au plaisir des mots. Éveillant à la fois les rires et l’ébahissement, le Groupe empoigne et manie la langue de Molière et celle de Tremblay à grands coups de prose, de iomes, de niveaux de langue, d’accents, d’intonations, d’arrêts, de murmures, d’allitérations, d’interversions de consonnes et de voyelles mais aussi de parodie… de chants, de sauts, de mimiques » Marie-Christine Blais, La Presse, 27 mai 2000
“ La Centième fois du silence enfile une succession de petits morceaux loufoques qui jouent sur le rythme et la surprise, defiant la logique. Le menu est varié: mots tordus à loisir, recitatifs ponctués d’onomatopées, parodies de pieces ou de poèmes, petites saynètes absurdes servies à grans renfort de gestes emphatiques qui en accentuent la drôlerie. ” Marie Labrecque, Voir, 1er au 7 juin 2000
À propos du « Boson de Higgs »
“ La langue est triturée dans un esprit essentiellement ludique, suivant la tradition de l’absurde… le texte n’est pas dénué de propos… quantité de tableaux sans lien entre eux prennent vie sous les yeux du spectateur tantôt charmé, tantôt déstabilisé…” Sophie Pouliot, le Devoir, septembre 2002
They approach the piece like a musical scores, mingling solo parts with duets, trios and quartets. Though there is a storyline, there’s also a sense that the bits of text have been organized in the way that they will sound the best… Tjis is work that’s different without being pretentious, smart without being obscure. Amy Barratt, Mirror, septembre 2002
“ Le Gpm évolue dans un climat de démence tempérée, organisée, structurée au mot près. On peut à peine commencer à imaginer tout le travail qui sous-tend à une création aussi resserrée, rythmée, interprétée avec virtuosité… ” Ève Dumas, La Presse, septembre 2002
“ …collage de petits numéros complètement sautés, véritables délices pour l’oreille…” Catherine Hébert, Voir, septembre 2002
“ Jusqu’au programme qui fait prevue de mystification de manière à peine dissimulée: il reproduit une publicité visiblement datée (avec une adresse à Paris) qui offer au spectateur la possibilité d’apprendre l’art d’écrire car son succès dans la vie en dépend. Dans ce programme on énumère également les personages par ordre d’entrée en scène, dont les noms ne sont pas sans rappeler les élucubration jarryesques ou les êtres dénaturés de Claude Gauvreau…” Philip Wickham, Cahiers de théâtre jeu, printemps 2000
“…pas une fausse note samedi soir, c’était livré avec beaucoup de brio, beaucoup d’énergie, beaucoup de conviction et un réél plaisir d’être sur scène” Bernard Michaud, Montréal Express sur CBF, 15h44, le 27 septembre 2000
“ Le Gpm évolue dans un climat de démence tempérée, organisée, structurée au mot près. On peut à peine commencer à imaginer tout le travail qui sous-tend à une création aussi resserrée, rythmée, interprétée avec virtuosité…” Ève Dumas, La Presse, 20 septembre 2002
“ Sorte de collage hétéroclite, le Boson de Higgs n’en forme pas moins une image kaléidoscopique d’une rare précision, une image satirique et jouissive du monde du théâtre, comme une improbable et surréaliste entrée en coulisses. ” Pierre Thibeault, Ici, 19 au 25 septembre 2002
Sont tournés en dérision par les vertus d’une langue qui s’étire dans le sens du contresens, de la contrepèterie, de la contrefaçon en tout genre les tracasseries administratives auxquelles est confrontées une jeune troupe de théâtre, les clauses iterminables de déresponsabilisation au bas de certains contrats, parmi d’autres aberrations de la vie d’artiste. Lorraine Hébert, Journal du Festival de Théâtre des Amériques, mai / juin 2003
… de la vivacité d’esprit à revendre, une combinaison réussie d’agilité verbale et physique mais surtout un enthousiasme bondissant et communicatif de la part des interprètes. Hervé Guay, Le Devoir, 4 juin 2003
“ Une fausse muraille, une colonnade, quatre chaises rouges et un micro. Et tout de suite ça se met à spinner en à render jaloux les plus fous des rappeurs, à en faire blêmir les académiciens et à donner du fil à retordre aux traducteurs, si jamais ils s’y frottent… ça tire de tous les côtés, ça joue ces gens-là messieurs, dames, comme on le voit rarement. ” Michel Vézina, Ici, du 5 au 11 juin 2003
“… un spectacle qui étonne, séduit et amuse par sa fantaisie pure, son rythme débridé et son humour intelligent”. Josée Chaboilllez, Radio-Canada
“ Ce quatuor éclaté, déconstruit le réel par des textes mêlant la musicalité du langage dans toute son absurdité, l’humour décapant d’un jeu vif au timing incroyable dans une partition gestuelle basée sur la biomécanique de myerhold ”. Guy Marceau, La Presse, hiver 2003.
“ Il demeure que de tout ce que j’ai eu l’occasion de voir dans le volet Nouvelles Scènes du dernier FTA, le Boson de Higgs m’est apparu comme le morceau le plus achevé, celui où l’intention des concepteurs m’a semblé la plus cohérente ”. Étienne Bourdages, Les cahiers de théâtre Jeu, décembre 2003.
“ Le Boson de Higgsqui explore à sa façon les limites du langage se situe aussi dans cette mouvance de l’art du questionnement et de la plongée téméraire dans le risqué ”. Michel Bélair, Le Devoir, 25 mai 2003
À propos du “Voyage d’Amundsen”
“ D’où vient cependant que Le Voyage d’Amundsen ne contente pas autant le spectateur que Le Boson de Higgs? L’hppothèse que je soumets, c’est que l’exercice ne vient pas à bout du romantisme qui entoure le personnage d’Amundsen ”. Hervé Guay, Le Devoir, 8 décembre 2005.
“ Le contraste est si grand entre la facture classique du récit et les inventions langagières qui le complètent que le cerveau se raccroche inévitablement à ce qui produit du sens et rejette les textes plus fantaisistes”. Ève Dumas, La Presse, 12 octobre 2005 |